Cannabis

Les drogues dites "douces".

 

Multiplicateur par 6 le risque de décompensation schizophrénique.

Sans le cannabis, il y aurait environ 20% en moins de jeunes en psychiatrie.

 

Les partis écologistes, prônant la non-toxicité et donc la libération des drogues douces,

Ont-ils un programme de santé mentale ?

 

Un réel fléau pour le cerveau è

Parents contre la drogue : Histoire du cannabis è

Dépénalisation : Académie de médecine vent debout è

Cannabis et schizophrénie : Article du journal de la santé è

Marcel Rufo : Le cannabis masque un problème è

Santé canoë : La paranoïa expliquée è

 

 Plante de la Gentillesse : Cannabis et Chrétienté è

Délire cannabique : Le cannabis dans la religion è

Feu et lumière : Aujourd’hui, drogué de Dieu è

 

La prévention est l’unique recours.

Le cannabis, par son THC persistant, est un « faux ami », car il est un facteur déterminant de décompensation dans la maladie.

 

Il courant de croire, dans l’opinion publique, que la schizophrénie affecte les personnes jeunes uniquement parce qu’elles ont consommé des drogues.

Le pré-schizophrène en vulnérabilité -non décompensé- est une personne en souffrance psychique ; n’ayant pas connaissance de sa « maladie » cela le prive de l’urgence de soins psychiatriques indispensables, alors son unique recours de facilité est de consommer des drogues dites « douces » pour tenter de calmer ses angoisses.

 

Pour les schizophrènes dits «négatifs» les manifestations psychiques dues à la drogue viennent superposer des symptômes hallucinatoires extériorisés et peuvent les faire basculer en dits « positifs » et donc plus difficiles à stabiliser dans le temps.

Certains «négatifs» peuvent vivre en assumant une activité professionnelle, les «positifs» très rarement du fait du jugement erroné qu’ils ont sur leur environnement devenu des plus perturbants (sensation de persécution, se croire être détenteur d’une pseudo-mission … )

 

Les sensations et perceptions hallucinatoires qu’elles soient l’expression de la schizophrénie, des drogues douces ou bien des dits ‘enthéogènes’ -liés aux rites religieux- sont toujours perçues plus vraies que la réalité ; on ne peut qu’y croire intensément comme des religions et vont à l’encontre de la reconnaissance de sa maladie psychique avec refus d’une prise en charge médicale.

 

La libération –peut-être- à la condition de faire -à tous les jeunes- une prévention explicative sur ce que sont les symptômes trompeurs de cette maladie en interférence avec le cannabis.

Tant que la prévention explicative sur le contenu des symptômes de la schizophrénie est totalement absente, le problème reste insoluble car les jeunes ne sont nullement préparés à comprendre l’origine de leurs souffrances et de ce fait rejettent l'hypothèse d'une réelle maladie.

 

Cannabis et maladies mentales chroniques.

http://chronisante.inist.fr/spip.php?article452

 

Une étude où l’on y parle aussi du cannabis, arguments tirés du résultat d’un millier d’études scientifiques.

On y affirme une augmentation des psychoses chroniques du fait de la consommation de cette drogue. C’est le cas du "risque" de schizophrénie.

Les experts dénoncent le cannabis comme décompensateur de maladies mentales chroniques chez les adolescents en croissance.

Et la consommation de cannabis majore le risque de violence ou d’homicide chez les patients schizophrènes ou ceux atteints de troubles bipolaires prédisposés.

 

Du cannabis à la schizophrénie : sortir du tabou.

www.viva.presse.fr/Du-cannabis-a-la-schizophrenie_10741.htm

 

L’échange pédagogique organisé avec Nicolas Franck, psychiatre et professeur au Chu de Lyon, a permis de mettre les points sur les i dans des classes où la moitié des élèves se sont déjà vus proposer du cannabis.

« Il est important de savoir repérer autour de vous quels sont ceux qui ont des troubles du vécu » alerte le professeur Franck rappelant que la consommation du cannabis favorise l’entrée dans la schizophrénie. »

 

RECHERCHE MEDICALE

 

Article UNAFAM publié dans la revue « Un autre regard » n°4-2005.

Par le Professeur de pharmacologie Jean Costentin – Faculté de Rouen.

 

Nouveau regard sur le cannabis.

On assiste au rajeunissement de l’usage du cannabis (marijuana, shit...), à l’accroissement du nombre de personnes qui s’y adonnent et à la diffusion de produits dont la teneur en principe actif, le tétrahydrocannabitol (THC), est décuplée relativement à celle des produits d’antan. Simultanément sont produites des données épidémiologiques qui soulignent sa nocivité, tandis que des études neurobiologiques éclairent enfin des mécanismes d’action.

 

Cette revue présente diverses données récemment acquises sur les récepteurs du THC, sur les substances endogènes qui les stimulent (endocannabinoïdes), sur les différents effets qu’elles modulent, sur la pharmacocinétique du THC, ses propriétés addictives intrinsèques, ses interactions avec l’alcool et l’héroïne, ses effets psychotoxiques en matière d’anxiété, de dépression, de perturbations cognitives, de schizophrénie, de comportements violents.

Tous ces éléments sont en rupture flagrante avec les propos erronés et banalisants qui continuent d’être tenus sur cette drogue.

 

Sujets développés (11 pages).

Comment le cannabis agit-il ?

·     La marijuana, l’ancienne et la nouvelle.

·     

 

Les principes actifs du cannabis.

Intéractions et psychotoxicité du cannabis.

·     Les effets psychotoxiques du cannabis.

·     Cannabis et anxiété.

·     Cannabis et dépression.

·     Cannabis et schizophrénie.

·     Cannabis et cognition.

·     Cannabis et autres toxicomanies.

 

Il est à retenir :

·   Que le cannabis n’est pas une drogue douce, au sens où cela était compris (comme ne donnant pas lieu à une dépendance physique) puisque le Rimonabant, bloquant les récepteurs CB1, détermine chez chaque utilisateur de drogue des manifestations physiques d’abstinence.

·   Que le cannabis, par son THC, est la seule drogue qui s’accumule dans le cerveau et les graisses de l’organisme, pour s’attarder des jours, voire des semaines.

·   Que n’en consommer qu’une fois tous les deux jours n’est pas « maîtriser sa consommation » l’organisme en étant très économe, il n’est pas besoin d’en réintroduire fréquemment pour maintenir l’imprégnation.

·   Qu’il se surimpose brutalement à des dispositifs de régulation subtils au service de l’ajustement de diverses transmissions interneuronales.

·   Qu’il fait croire qu’il peut apaiser l’anxiété, le mal-être, la souffrance morale, la dépression, quand il aboutit, au contraire à les intensifier.

·   Que fumé avec le tabac, il en rend le sevrage plus difficile.

·   Qu’il est incompatible avec un processus éducatif normal, par le syndromeamotivationnel, par ses effets ébriants, par atteinte de l’attention sélective et l’altération de la mémoire à court terme qu’il installe.

·   Qu’il décompense la vulnérabilité schizophrénique qui paraît relativement fréquente, multipliant par 6 le risque de décompensation.

·   Qu’il est un sas d’entrée dans l’alcoolisme et l’héroïnomanie.

·   Qu’il peut tuer, contrairement au stéréotype qui prétend fallacieusement le contraire.

 

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