Neurosciences.

Une approche inhabituelle (neuroscientifique) du phénomène religieux.

 

Article complet de Michel Thys : 

http://michel.thys.over-blog.org/article-une-approche-inhabituelle-neuroscientifique-du-phenomene-religieux-62040993.html 

 

Extrait :

Les neurosciences tendent à confirmer l'imprégnation neuronale de la sensibilité et du sentiment religieux.

 

En religion, les dits «intelligents cultivés», ceux qui vous semble détenir la bonne parole vous bluffent.

L'IRM fonctionnelle suggère que le cerveau rationnel, le cortex préfrontal et donc aussi bien l'esprit critique que le libre arbitre ultérieurs s'en trouvent inconsciemment anesthésiés, à des degrés divers, indépendamment de l'intelligence et de l'intellect, du moins en matière de foi.

 

Réalité et irréalité, la séparation absolue.

Ce qui expliquerait la fréquente imperméabilité de certains croyants, notamment créationnistes, à toute argumentation rationnelle ou scientifique, et donc la difficulté, voire l'impossibilité de remettre leur foi en question, sans doute pour ne pas se déstabiliser (cf. le pasteur évangélique Philippe HUBINON à la RTBF : « S'il n'y a pas eu "Création", tout le reste s'écroule … ! ».

 

Dopamine et sérotonine dérégulées de décompensation schizoïde.

Même si l'on ne peut pas actuellement expliquer le processus biochimique précis qui enclenche le "switch", l'interrupteur qui fait basculer de l'incroyance vers la croyance, il se produit un bouleversement des neurotransmetteurs, …au niveau notamment de la sérotonine et de la dopamine, au point de faire disjoncter son cerveau rationnel au profit de son cerveau émotionnel.

 

http://maurice.champion20.pagesperso-orange.fr/Croyances.htm 

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Schizophrénie croyances religions

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