Concept schizophrène.

Santé mentale : la  « schizophrénie », un concept qui a fait son temps et sera sans doute remplacée par « psychose ».

Un terme qui appartiendra bientôt à l’histoire.

Jim Van Os, professeur de psychiatrie à l’Université de Maastricht (Pays-Bas), estime que nous ne pouvons pas changer notre façon de penser la maladie sans changer notre vocabulaire. Aussi, il propose que le terme schizophrénie soit supprimé. Il suggère de le remplacer par le concept de trouble du spectre de la psychose.

Quoiqu’il renaisse des cendres du terme « schizophrénie », le choix futur devra offrir les moyens d’aider ceux qui se débattent avec ces troubles bien réels.

La recherche explore maintenant les différentes façons dont les gens peuvent se retrouver à vivre de nombreuses expériences jugées caractéristiques de la schizophrénie : hallucinations, idées délirantes, pensées et comportement désorganisés, apathie et alexithymie (la difficulté à exprimer ses émotions).

C’est bien ce que je dis depuis des années.

Le terme schizophrénie ainsi que sa définition sont obsolètes et donc un repoussoir envers nos souffrants. Pour une reconsidération humaine de nos jeunes en mal psychique, la schizophrénie doit changer de nom pour devenir un état fonctionnel et non plus une maladie.

La schizophrénie était l’extrémité de la psychose avec souffrance psychique donc était considérée comme une réelle maladie.

La psychose, qu’elle soit modérée ou extrémiste, résulte du fait de sa neurotransmission excessive des connections neuronales (dopamine et sérotonine) et vous fait croire, adhérer et ressentir l’irréalité perçu plus vrai que la réalité.

La fatigue engendrée est le premier symptôme de ce disfonctionnement tout comme se sentir suivi, persécuté, de percevoir un mal physique de résurgence du passé et bien évidemment tout ce monde hallucinatoire qu’il soit auditif, visuel ou bien d’autres natures.

L’interprétation erronée, troublante et perturbante qui en est faite se nomme «délires d’imagination», c'est elle qui est déstabilisante chez le psychotique. 

Les croyances religieuses étayées par des faits irréalistes appartiennent à ce domaine de la psychose, cela ne fait aucun doute.  Supprimer le terme « schizophrénie » permet donc de ne plus séparer ces deux visions du monde hallucinatoire.  Bonne nouvelle pour les croyants, ils ne sont plus schizophrènes mais seulement psychotiques.

Il n’est pas étonnant que nos psychotiques soient bien souvent des croyants extrêmes, c’est bien l’identique fonctionnel cérébral qui font adhérer à cette irréalité religieuse. La religion est ce faux-ami, le marqueur par sa présence dite « culturelle », qui les empêchent de se positionner en tant que subissant et d’être retissant à se prendre en charge médicalement. Dieu dans le cerveau, psychoses aussi, bonjour les dégâts. Qu’attendez-vous pour démystifier les religions pour un accès à la santé mentale de nombreux jeunes.

Et ne pas laisser de côté la prévention.

=>  Qu’attendez-vous.

Les antipsychotiques permettent de se libérer des contraintes perturbatrices et envahissantes dont notamment les régulateurs de la neurotransmission que sont le Zyprexa et l’Abilify :

=> Extraits des deux notices pharmaceutiques.

Personnellement cela fait des années que j’ai compris cette relation fusionnelle.

=> Copie conforme : plagiat. 

Comprendre pour relativiser et s’en sortir cela se nomme « prévention explicative ».

 SCHIZO-NON>@ssociation

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Schizophrénie croyances religions

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