Ceux qui restent.

Suicide.

www.psy-luxeuil.fr/article-suicide-ceux-qui-restent-124530274.html

 

Ils sont entre dix et quinze mille chaque année en France, jeunes ou moins jeunes, qui mettent fin à leurs jours. Et qui laissent derrière eux des parents, des enfants, des amours, des amis, des frères et sœurs, des collègues, effarés de n’avoir pas su, pas vu, pas compris, pas pu empêcher…

Un suicide est toujours, pour ceux qui restent, le début d’un parcours long et douloureux, au cours duquel toutes les étapes du deuil, déjà si difficiles à vivre, s’alourdissent de sensations complexes, provoquées par cette disparition «pas comme les autres».

Enquête, et témoignages des proches d’Alexandre, 19 ans, disparu il y a deux ans.

 

Briser le silence.

Pour toutes ces raisons, faire le deuil de quelqu’un qui s’est suicidé est douloureux. Au cœur de leur souffrance, ceux qui restent ont souvent l’impression que personne, à part celui qu’ils pleurent, ne pourrait comprendre ce qu’ils endurent. Au point de renoncer à demander de l’aide, et même à en parler. Pourtant, la parole est un outil formidable et indispensable pour aller mieux.

 

Il y a 4 ans, le 10 octobre, son fils unique quitte sa souffrance inutile.

=> Emmanuel.

 

Lorsque l’on a tout perdu, on n’a plus que les yeux pour pleurer sa détresse.

=> Suicide.

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